L’Oréal, Société Anonyme de production de cosmétiques, présente sur les cinq continents, 63 000 salariés dans le monde, 11 300 en France, 56 places de crèche aujourd’hui, certainement le double d’ici la fin de l’année.

Chez l’Oréal, le congé maternité entièrement rémunéré par l’entreprise est de 20 semaines au lieu de 16, les pères et mères salariés d’enfants de moins de 12 ans peuvent s’absenter un à quatre mercredis par mois et le site intranet « Kids » offre des alternatives de garde en fonction des besoins.
En 2008, le groupe signe La Charte de la Parentalité, manière de consolider la politique RSE mise en place depuis plusieurs années sur ce thème.
Ainsi, la première crèche interentreprises ouvre en 2006 sur le site de Levallois et offre 18 places en accueil régulier aux salariés du groupe.
A la suite, sont ouvertes, la crèche de Clichy/Saint Ouen qui propose, depuis 2007, 30 places en accueil régulier ; puis, l’année suivante, la crèche d’Asnières/Gennevilliers qui accueille 8 petits supplémentaires.
L’objectif, d’ici à la fin 2009, est d’ouvrir trois crèches supplémentaires pour les établissements de la région parisienne.
Pour le management, l’offre de garde donne la possibilité aux salariés de concilier réussite professionnelle et épanouissement personnel. Effectivement, lorsque de telles possibilités sont proposées par l’employeur, la question de mettre entre parenthèses ou non sa carrière personnelle ne se pose plus avec la même acuité. Si l’Oréal offre ce service (complété par un service de garde d’urgence !) c’est bien que ses décideurs ont compris l’importance de répondre aux préoccupations familiales de leurs salariés, de leur assurer une meilleure qualité de vie pour garantir plus de sérénité dans le travail.
Mettre en place de telles structures d’accueil paraît à la portée de beaucoup d’entreprises, y compris celles de tailles plus modestes.
Selon l’Oréal, deux facteurs de réussite sont à prendre en compte : un professionnel de la petite enfance sérieux et une politique transparente d’attribution des places.
En plus de l’aide à l’investissement, de la subvention d’exploitation de la CAF et du contrat « enfance entreprise », il est utile de savoir que depuis le 1er janvier 2009, un réaménagement fiscal permet de déduire des bénéfices imposables 50 % des dépenses destinées à créer et à faire fonctionner une crèche (le taux de déduction était auparavant de 25 %).
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Crèches d’entreprises, aides et avantages fiscaux
L'Oreal a mis en place des crèches d'entreprises







