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Produits éco-conçus
Lafuma multiplie ses ventes par six
Engagée depuis 15 ans dans le développement durable, la marque française de textiles et d'équipements outdoor a lancé en 2000 son premier produit éco-conçu, le sac Protect 25. L'éco-conception consiste à limiter l'impact du produit sur l'environnement tout au long de son cycle de vie. En 2007, plus de 50 références éco-conçues étaient proposées par Lafuma à ses clients. En hiver 2007, les ventes de ces produits ont été multipliées par six.
(Source : Rapport Développement Durable 2008 de Lafuma) -

Bâtiment à énergie positive
L'immeuble Monné-Decroix produit plus d'énergie qu'il n'en consomme
Le quart des émissions de gaz à effet de serre en France est imputable à la consommation d'énergie du bâti. Le promoteur immobilier Monné-Ducroix construit à Toulouse un immeuble de bureau à énergie positive. Réductions de la consommation, production d'énergie photovoltaïque, renforcement de l'isolation thermique… au final, le bâtiment devrait être comme une mini centrale électrique puisque plus de 1000 kilowatts heures seront reversés dans le réseau électrique.
(Source : Centre scientifique et technique du bâtiment) -

Stratégie de différenciation
Botanic adopte le bio et double son C.A. en cinq ans
Lancée en 1995 sur le marché très concurrentiel des jardineries qui compte une trentaine d'enseignes, Botanic est aujourd'hui n°3 du secteur. Orientée dès l'origine dans une démarche environnementale, l'entreprise a peu a peu renforcé son positionnement. En 2001, arrêt de la commercialisation de mobilier en PVC. En 2004, fin de la distribution de sacs gratuits en sortie de caisse. En 2007, retrait des rayons de tous les pesticides et engrais chimiques. Botanic s'est récemment engagée à devenir 100 % bio en 2011. Les clients adorent. Botanic compte 60 magasins en France, et son chiffre d'affaires a doublé en cinq ans pour atteindre 290 millions d'euros en 2007.
(Source : dossier de presse Botanic, mars 2006) -

Réduction des frais généraux
BNP Paribas économise 1,8 million d'euros de papier
Le plan d'action de développement durable de la banque BNP Paribas s'est attaqué à une ressource très consommée dans le secteur financier : le papier. Pour les convaincre de changer certaines de leurs habitudes de travail, les employés ont été sensibilisés aux alternatives à l'impression et à l'utilisation de fichiers dématérialisés. Même les relevés de compte des clients ont été modifiés et sont désormais imprimés en recto verso. En France, ces simples mesures ont généré 1,8 million d'euros d'économies. En deux ans, la consommation par employé (équivalent temps plein) a été réduite de 194 à 166 kilogrammes de papier par an.
(Source : Rapport de Développement Durable BNP Paribas) -

Innovation technologique
Toyota invente la voiture hybride et devient n°1 mondial
C'était en 1997 au Japon, le constructeur nippon Toyota lançait discrètement la première voiture hybride, moteurs essence et électrique, la Prius. Dix ans plus tard, la Prius paradait à la cérémonie des Oscars à Hollywood en tant que voiture officielle ! Le constructeur avant-gardiste propose aujourd'hui à ses clients une dizaine de voitures hybrides, sous les marques Toyota et Lexus, toutes conformes aux réglementations anti-pollution les plus drastiques. En dix ans, Toyota a vendu plus d'un million de voitures hybrides dans le monde. Le groupe a radicalement changé son image de marque et a ravi à General Motors la place de n°1 mondial du secteur.
(Source : Toyota) -

Dialogue avec les ONG
Lafarge discute avec le WWF et Tranparency international
La fabrication de ciment nécessite beaucoup d'énergie et d'eau… En 2000, le leader mondial Lafarge initie une collaboration originale avec l'ONG environnementale WWF. Un plan de réduction de l'empreinte écologique est élaboré et des indicateurs sont choisis pour contrôler les progrès. En quelques années, Lafarge a réduit de 12,7 % les émissions de CO2 par tonne de ciment produite. Satisfaite de cette collaboration, l'entreprise a fait appel plus récemment à une autre ONG, Transparency International, pour analyser ses risques de corruption et d'extorsion dans les pays où Lafarge opère.
(Source : Lafarge)






